Découvrez les îles de beauté
Une traversée originale et inédite sur un bateau panoramique, un 4x4 confortable
et climatisé, il vous
emmènera avec chauffeur pour transporter vos bagages si le minibus ne peut pas
passer
Calèche évasion avec le plus fabuleux Monsieur antap
Le Tourisme a Kerkennah
L'île est une oasis de calme. Sa beauté est discrète et apaisante. Il y a dans
l'atmosphère comme une douce conjugaison des éléments qui nous conduit à cet
état de détente et de décrispation si nécessaire aujourd'hui à notre équilibre
d'hommes surmenés et angoissées par la vie moderne des grandes villes.
Pendant la période estivale, On distingue deux types de touristes:
Les premiers sont les Locaux et en particulier les Kerkenniens eux-mêmes vivant
dans les grandes villes ou à l'étranger venant passer leur vacances en familles.
Les Seconds sont les occidentaux et en particulier les Français, Anglais et
Italiens. Ils occupent les rares hôtels de tourisme de l'île .
S'il y a bien une île quasi déserte, c'est aux îles Kerkennah. C'est une île de
pêcheurs située environ à 400 km de Tunis. Pour y accéder, il y a une traversée
d'une heure en ferry. Les couchers et levers de soleil y sont magnifiques.
L'endroit est calme, reposant. Les habitants sont très accueillants, très
simples. C'est un endroit que je conseille à tous ceux qui sont prisonniers
toute l'année du "métro-boulot-dodo". Le dépaysement y est garanti.
Kerkennah ! l'archipel à peine émergé de l'eau, allonge paresseusement sa
palmeraie sauvage. Ayant échappé à l'appétit des tours-opérateurs, il est resté
une oasis de calme et de beauté.
Palmeraies sauvages, sables ondulants, une mer claire et limpide constituent,
depuis toujours, des composantes essentielles du paysage qui a su préserver son
identité et son originalité depuis des générations. Les îles Kerkennah, situées
à 1 heure de bateau de Sfax, deuxième ville de Tunisie, sont un havre de
tranquillité inespéré après le brouhaha de la grande ville : le genre d'endroit
qu'on voudrait ne jamais quitter; il n'y a pourtant rien à visiter, pas de
paysages extraordinaires, juste un charme indéfinissable, comme si la vie
passait au ralenti, une impression de bien-être qui n'existe plus dans nos pays
pressés...Les plages de sable fin bordées de palmiers avec une eau bleue
turquoise font penser aux îles Caraïbes. Kerkennah est le lieu idéal pour passer
des vacances reposantes hors période touristique. La mer est chaude et peu
profonde ce qui est agréable quand on a des enfants. C'est le seul endroit au
monde où l'on puisse voir des dromadaires s'enfoncer d'eux-mêmes dans la mer.
es écarts de température sont faibles : le maximum est atteint en août avec
33°C, et la température ne descend jamais au-dessous de 10°C. Les maxima sont
sensiblement moins élevés que ceux de Sfax, et les minima y sont supérieurs. La
sécheresse est atténuée par l'évaporation qui résulte des faibles profondeurs de
la mer. Par ailleurs, en raison de l'absence de relief, l'île est très ventée.
Ce sont surtout des vents du nord beaucoup plus puissants et plus fréquents que
ceux du sud qui expliquent le dessin des côtes si découpées au nord et
nord-ouest, et si rectilignes au sud et au sud-est. Il est préférable d'y
séjourner en moyenne saison, avril-mai-juin, où la température est plus douce
mais tout aussi agréable.
Les tours-opérateurs sont le malvenu à Kerkennah
L'île est une oasis de calme. Sa beauté est discrète et apaisante. Il y a dans
l'atmosphère comme une douce conjugaison des éléments qui nous conduit à cet
état de détente et de décrispation si nécessaire aujourd'hui à notre équilibre
d'hommes surmenés et angoissées par la vie moderne des grandes villes.
En parlant de tourisme, d’aucuns disent que les Kerkenniens ne veulent pas le
développement du tourisme sur leur île, alors que certains Kerkenniens qu’on a
rencontrés affirment le contraire, allant jusqu’à considérer que l’île a
toujours été laissé pour compte dans la stratégie nationale du développement
touristique. Alors difficile de se faire une idée claire sur cette question, ce
qui est certain c’est qu'il n’existe un seul établissement hôtelier à Kerkennah
et qui est loin de répondre à toutes les normes de qualité. Pendant la saison
touristique, le nombre de personnes résidant sur les îles passent de 15000 à
plus de 120000 personnes.
Touristes, conformez-vous aux usages d'un pays musulman
La Tunisie s'étant beaucoup modernisée, il n'est pas besoin d'adopter une
attitude particulière. Enfin, il ne faut pas oublier que c'est un pays musulman,
donc éviter tout de même les tenues "légères" dans l'île. On boit très peu
d'alcool. Il est interdit par la religion mais toléré par l'état. Le "Leghmi",
lait de palmier fermenté est la boisson alcoolisée la plus répandue. En deuxième
position arrive la bière puis le vin. Il y a un seul point de vente à Kerkenah,
"chez Hached". Il n'y a que deux bars, à Remla, qui ne servent de boisson
alcoolisées qu'à partir de 13 heures.
Pendant la période estivale, On distingue deux types de touristes:
* Les premiers sont les Kerkenniens eux-mêmes qui vivent dans les grandes villes
ou à l'étranger venant passer leur vacances en familles. l'ile n'est pas encore
touchée par le tourisme de masse mais son charme et l'accueil fera que votre
séjour, sera inoubliable !
* Les occidentaux et en particulier les Français, Anglais et Italiens occupent
les 8 hôtels de tourisme de l'île.
Mario Scolas de retour d'un séjour paradisiaque à Kerkennah
Mario Scolas de retour d'un séjour paradisiaque à Kerkennah
Infrastructures
Les hôtels organisent pendant la saison touristique des soirées dansantes. Ces
hôtels sont concentrés à Sidi Fraj. Pour y aller le soir, il faut avoir un moyen
de locomotion ou réserver un taxi, ce qui n'est pas évident pour tous les
faibles budgets.
Un quartier d'appartements construit à une centaine de mètres du port de Sidi
Youssef comprend des services de confort et de proximité telles une supérette
avec rôtisserie et une piscine en résidence. Il est destiné à la location
touristique mais peut aussi héberger les employés des entreprises de prospection
pétrolière car des recherches actives sont en cours à quelques kilomètres des
côtes. Une plage a été aménagée pour le séjour journalier des touristes
(parasols plantés) ou le camping.
La zone de Sidi-Founkhal
S'étendant sur une superficie de 90 hectares, la zone de Sidi-Founkhal est
appelée à accueillir une zone touristique écologique, est située dans une
presqu'île de la partie nord de l'archipel. Le site offre des paysages assez
variés. La grande avancée du cap Founkhal vers la mer permet une vue panoramique
sur une grande partie de la côte nord de l'archipel. Du milieu de la presqu'île
jusqu'au nord, les palmeraies sauvages dominent le paysage tandis que le sud est
occupé par des vergers. La zone est desservie par une route touristique la
reliant au village de Ramla (centre administratif de l'archipel).
L'île aux Flamants roses
Pour se rendre sur lîle aux flamants roses, on part sur un vieux bateau avec un
équipage qui met l'ambiance avec chants et danses traditionnelles. C'est une île
paradisiaque aux couleurs somptueuses. Il n'y a plus de flamants roses
puisqu'ils ont déserté depuis longtemps, sûrement à cause des touristes
malheureusement. A midi, il est envisageable de déguster sous une paillote du
couscous de la mer : excellent et très copieux ! Il faut profiter de son temps
libre pour s'y baigner et bronzer sur la plage. Ne pas hésiter à partager un
moment avec des habitants. Je pense que de partager avec eux leur mode de vie,
traditions, c'est une expérience formidable.
Musée d'El-Abassya à Kerkennah
Ce musée rassamble des objets insulaires ayant un intérêt historique,
ethnographique, artistique et civilisationnel. Le musée est également un centre
d'étude scientifique destiné à accueillir des étudiants stagiaires et des
chercheurs qui s'intéressent à l'histoire de Kerkennah et au patrimoine de
l'archipel. Ce public est ouvert à tout public et offre une image saisissante
d'une île flottante et hybride, d'un fragment de terre qui ne tire sa force et
sa signification que de la mer qui l'entoure et la berce. Ce centre n'a pas de
sens que de ses limites : c'est la conscience d'une île en éveil permanent.
Pour tout renseignement, contactez : Musée du Patrimoine Insulaire, Espace
culturel Dar El Fehri, El Abassya Kerkena, B.P16, Kerkena 3070 - Tél/fax
744811888 cecerim202@yahoo.fer
La musique à Kerkennah
Kerkennah est un point de jonction entre le ciel, la terre et la mer, entre le
monde arabe et l'Europe. Le trio Kerkennah exprime une identité faite de racines
et d’ouverture culturelle en puisant, dans le jazz et la musique arabe, liberté
d’improvisation […]
.
Au son des instruments de musique du folklore kerkennien que sont le tbal et la
zokra, (un instrument à vent à anche double de la grande famille des hautbois).
Ces orchestres sont composés de 4 musiciens, vêtus de costumes rouges et blancs
à rayures avec de nombreux rubans.
Les instruments traditionnels sont la flûte de bois d'olivier (zokra), de grands
tambours (tbal) de bois et de plus petits tambours faits de terre cuite (bendir).
Les artistes dansent en même temps qu'ils jouent de la musique.
La musique de Kerkennah est belle, et semblable dans dans une large mesure à la
musique et aux chansons rurales Tamazight du Moyen Atlas du Maroc, en effet, les
musiciens utilisent les mêmes instruments de musique, sauf Alterbukp qui est le
rythme femelle des Issawa mais il est inversé. Les costumes des groupes est
étrangement similaire à ceux de l'est du Maroc. Il ya des choses en commun dans
les pays du Maghreb, souligne justement le chercheur et musicologue marocain
Mohammed Benali.
Le tbal a pour fonction d'assurer l'accompagnement rythmique des chants
populaires de l'île. Lors du jeu, qui se fait avec deux baguettes (''une
légèrement plus grosse que l'autre), le tbal est suspendu au cou du musicien
grâce à des lanières en cuir.
Les musiciens sont habillés d'une chemise et une jupe blanche, un gilet rouge et
un "Kabbous" : une calotte rouge. Les hommes et les femmes assistent à cette
fête. .
Le tourisme en Tunisie est
l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie de la Tunisie et une source
de devises pour le pays. Le tourisme a un effet d’entraînement sur d’autres
secteurs économiques, tels que le transport aérien, l’artisanat, le commerce et
le bâtiment.
La position géographique de la Tunisie au sud du bassin méditerranéen, avec 1
300 kilomètres de côtes en grande partie sablonneuses, un climat méditerranéen
chaud l’été et doux l’hiver, un patrimoine civilisationnel très riche (huit
sites inscrits à la liste du patrimoine mondial de l’Unesco) et surtout un coût
bas du séjour touristique, font de ce pays l’une des principales destinations
des touristes européens en Afrique et dans le monde arabe (quatrième pays le
plus visité après l’Égypte, l’Afrique du Sud et le Maroc) : la Tunisie a
accueilli 7 048 999 visiteurs en 2008...
Histoire
Le développement du tourisme remonte aux années 1960 grâce à l’action conjuguée
de l’État et de groupes privés. Si, en 1962, le tourisme, avec 52 000 entrées et
une offre de 4 000 lits, ne rapporte que deux millions de dinars par an, en
2006, avec 6 549 549 visiteurs et une offre de 231 838 lits (dont près de 27 %
situés dans des hôtels quatre et cinq étoiles)[2], il devient la principale
source de devises du pays. Le secteur touristique représente aujourd’hui 6,5 %
du PIB et fournit 340 000 emplois dont 85 000 emplois directs, soit 11,5 % de la
population active occupée avec une forte part d’emploi saisonnier.
Clientèle
La clientèle touristique est composée de nationalités stables : Libyens (1 776
881 visiteurs), Français (1 395 255), Algériens (968 499), Allemands (521 513),
Italiens (444 541), Britanniques (254 922) et Polonais (207 531) se partagent en
2008, de façon assez équitable, l’essentiel des visiteurs[1]. Ce groupe de tête
tend toutefois à se diversifier par rapport à 2007, notamment vers l’Europe de
l’Est — avec une hausse de 39,6 % pour les Polonais et 14,1 % pour les Russes —
mais aussi vers les pays voisins, avec une hausse de 14,4 % pour les Libyens ;
les marché turc, britannique, autrichien, tchèque et espagnol connaissent en
revanche des décrochages importants[1].
Le tourisme intérieur constitue le cinquième marché pour ce secteur avec 1 251
251 touristes tunisiens pour un total de 2,75 millions de nuitées en 2006
Activité aux multiples facettes
Hôtel djerbien de la chaîne El Mouradi
Port de plaisance d'El Kantaoui
Tourisme balnéaire
Ce secteur contribue à mettre en valeur certaines régions, essentiellement
celles du littoral oriental, cumulant plus de 95 % des lits :
Les perspectives de développement prévoient la création de nouvelles stations
balnéaires le long du littoral avec une capacité de 200 000 lits en 2015 (Zouarâa
près de Hammamet, Selloum près de Zarzis, Hergla, Ras Dimas près de Monastir et
Ghedhabna près de Mahdia) avec le développement du modèle de la station
balnéaire intégrée.
Port de plaisance
Le tourisme a été un élément moteur pour l'essor d'une infrastructure portuaire.
Le littoral tunisien abrite huit ports de plaisance :
* Tabarka ;
* Bizerte ;
* Sidi Bou Said ;
* Yasmine Hammamet ;
* El Kantaoui ;
* Marina Monastir ;
* Gammarth (en construction) ;
* Houmt Souk (en construction).
Tourisme saharien
Oasis de Tamerza
Le choix d’encourager le tourisme saharien, initié à la fin de 1987, devait
répondre à un double objectif. D’une part il devait permettre de diversifier le
tourisme tunisien en faisant fructifier un gisement peu exploité et lancer des
produits innovants destinés en priorité au marché européen. D’autre part, ça
devait permettre aux régions sahariennes de trouver, dans le tourisme, une
solution à leurs problèmes économiques tout en préservant leur patrimoine
culturel et naturel[4]. On distingue quatre régions touristiques sahariennes :
* La région de Gafsa et du Jérid avec les oasis de Tozeur, Nefta et les oasis de
montagne (Chebika, Midès et Tamerza). Cette région est la mieux équipée en
infrastructure hôtelière et on y trouve les plus grandes oasis de la Tunisie[4].
* La région du Nefzaoua avec les deux oasis Kébili et Douz qui se trouvent au
sud-est du Chott el-Jérid. Douz est le point de départ de nombreuses méharées
vers le grand sud[4].
* La région des habitations troglodytes de Matmata et des villages berbères qui
l’entourent : Béni Zelten, Tamezret, Zrawa et plus au nord Toujane, sur la route
de Médenine.
* La région de Tataouine et les soixante cinq ksours qui l’entourent. Tataouine
est le point de départ pour découvrir le désert du Sahara
Le tourisme saharien (Douz et Tozeur attirant chaque année plus de 250 000
touristes durant toute l’année) est en fort développement récoltant les
dividendes d'un effort d'investissements soutenu, le plus spectaculaire des pays
sahariens.
Nouvelles activités
Plus récemment, le tourisme vert, la thalassothérapie et le tourisme médical[5]
sont apparus et croissent très rapidement : « Le tourisme médical a de beaux
jours devant lui » assure l’ancien ministre du tourisme Ahmed Smaoui. « Les
Algériens et les Libyens aisés viennent se faire soigner ici car leur pays ne
dispose pas d’infrastructures médicales performantes. Nous accueillons également
des Britanniques lassés de devoir attendre des mois avant de pouvoir se faire
opérer dans leur pays. Enfin, de plus en plus de gens ont recours à la chirurgie
esthétique »[6]. Les retraités constituent également une cible de choix pour les
tour opérateurs.
Destination de masse, la Tunisie souhaite pourtant promouvoir un tourisme plus
haut de gamme et s’efforce ainsi de diversifier son offre de loisirs (plus de
huit terrains de golf et dix centres de thalassothérapie). Cela se traduit par
la mise à niveau de ses hôtels — la part des quatre et cinq étoiles tend à se
renforcer atteignant un tiers des 825 hôtels que compte le pays en 2006[2] — et
la concentration du secteur aux mains de groupes privés tunisiens nouant des
partenariats avec des groupes hôteliers internationaux : le français
Sofitel-Accor avec le groupe TTS, l’espagnol Sol-Melia-Tryp avec le groupe El
Mouradi, l’américain Sheraton avec le groupe Affès, etc.
Impact environnemental
Dans un environnement international de plus en plus concurrentiel, avec un
produit de nature fragile dans une région à réputation variable[7], l’adaptation
est nécessaire. Il faut également veiller à contrôler les pressions générées sur
l’environnement qui sont importantes et particulièrement les pressions foncières,
l’érosion des côtes, l'utilisation de grandes quantités d'eau créant une
concurrence avec les activités agricoles et les rejets d’eaux usées.
Avec les prévisions de forte croissance touristique confrontées à la raréfaction
des ressources hydriques, une politique de gestion de l’eau est indispensable,
d’autant plus que tourisme et agriculture sont en concurrence, surtout en été
lorsque se concentre l’activité touristique. Face à une consommation quotidienne
de 560 litres d’eau par lit occupé, des mesures d’économie sont envisagées pour
la ramener à 300 litres. Des efforts pour réduire le gaspillage de l’eau (qui
peut atteindre 30 à 40 %) se font en modernisant les réseaux de distribution ou
encore par la réutilisation des eaux usées déjà mise en place pour 45 des 75
stations d’épuration, pour l’arrosage des terrains de golf ou des jardins[8]...
Tatouage et Henné
On remarque que la mode
actuelle en Tunisie est le tatouage, le tatouage est fait à base d'un produit
qu'on appel Harkous qui a une odeur très agréable.
Généralement le tatouage se fait durant la nuit de repos de la mariée (lilat
erraha) sous forme de petits point, mais actuellement c'est devenu très
différent avec des motifs très variés.
La veille du jour de mariage, la mariée se repose au maximum et on lui fait
l'épilation intégrale de sa peau, a base de miel et d'eau (soukkor).
Références
1. ↑ a b c d (fr) « Tunisie : l’année touristique 2008 en chiffres », Babnet,
28 janvier 2009 [archive]
2. ↑ a b (fr) Mohamed Bouamoud, « Radioscopie du tourisme tunisien 2003-2006
», Webmanagercenter, 12 novembre 2007 [archive]
3. ↑ (fr) Galia Skander, « Le tourisme intérieur : un vrai potentiel négligé »,
Tunisie Affaire, 25 décembre 2007 [archive]
4. ↑ a b c d (fr) [pdf] Ezzedine Hosni, « Le tourisme saharien en Tunisie »,
Stratégie pour un développement durable au Sahara, éd. Unesco, Paris, 2000, pp.
28-34 [archive]
5. ↑ (fr) « Le tourisme médical en Tunisie », Radio France internationale, 11
septembre 2008 [archive]
6. ↑ (fr) Chloé Hoorman, « Le grand bain de la mondialisation », L’Express, 10
janvier 2005 [archive]
7. ↑ Avec les attentats du 11 septembre 2001 et de la synagogue de la Ghriba en
2002, la croissance du secteur s’est nettement ralentie et les recettes ont
baissé. La reprise ne s’est faite que lentement.
8. ↑ (fr) Gaëlle Dupont, « Le tourisme exerce une pression croissante sur les
ressources en eau des pays méditerranéens », Le Monde, 25 juillet 2008 [archives
Sur ces liens d’autres sites non-officiels en cours de construction consacrés à des villes, et de l'artisnat
tunisien...
Vous pouvez nous faire parvenir vos suggestions
d'amélioration ou vos commentaires relatifs au site Web, à l'adresse suivant
Kerkenah.com@gmail.com
Liens vers des villes tunisiennes
Le site dédie à Tunis
Le site dédie à Sfax
Le site dédie à Kairouan
Site officiel de la municipalité
de Tunis. Informations, nouvelles, et services.Tunis (تونس) est la
principale ville de la Tunisie. Capitale du pays sans interruption depuis le 20
septembre 1159 (5 ramadan 554 du calendrier musulman)
Ville-de-sfax.net portail
officiel de la ville de sfax, shopping, culture, histoire, promotion, sport,
beauté, esthétique, restaurant, salon de thé, parc, ... Sfax Tunisie : Sfax
contemporaine,Médina, Kasbah, Grande mosquée, Musée archéologique, Souks,
kairouan.org le portail de
référence, vous allez découvrir un patrimoine culturel et historique
impressionnant de la ville de Kairouan classée héritage ..La Grande mosquée de
Kairouan (جامع القيروان الأكبر), également appelée Mosquée Oqba Ibn Nafaa (جامع
عقبة بن نافع)
Le site dédie à sousse
Le site dédie à Bizerte
Le site dédie à Monastir
Site Web de la
municipalité de SOUSSE
La ville de Sousse a eu au fil des
époques, un rôle privilégié dans l'histoire de la Tunisie, grâce à sa situation
géographique qui en fait un trait d'union ...
Bizerte.Org est spécialement dédié
à la ville de Banzart, à tous les Tunisiens et aux “banzartiyas” en particulier
Bizerte, connue pour ses
plages, son lac et son charme: hotels photos météo carte plan.
Monastir, le nom déjà est une
véritable invitation au voyage, à la découverte. A l'extrémité sud du golfe
d'Hammamet, la région de Monastir est une terre de .
Hotel Golden Beach Skanes Monastir Tunisie hotel tunisia.
Tunisie tourisme hotels tunisien.
Le site dédie à Mahdia
Le site dédie à Gafsa
Le site dédie à Tabarka
Site Web de
Mahdia
Mahdia (مهدية) est une ville
côtière tunisienne située à 205 kilomètres au sud de Tunis. Chef-lieu du
gouvernorat du même nom, elle constitue une .. ...
Bizerte.Org est spécialement dédié
à la ville de Banzart, à tous les Tunisiens et aux “banzartiyas” en particulier
Bizerte, connue pour ses
plages, son lac et son charme: hotels photos météo carte plan.
Un site entièrement dédié à
Tabarka, une petite ville côtière de Tunisie.
Promenade en photos dans Tabarka (Kroumirie): plongée dans les massifs de corail
, golf, chasse, thermalisme et nautisme.
All Rights Reserved - Website created by Fatma sassi -
Tunisie - Kerkennah - Contact: kerkenah.com@gmail.com