La Société Nouvelle de
Transport Kerkennah (SONOTRAK) vous souhaite le bien venu sur son site
SONOTRAK.COM .
La SONOTRAK offre à l’intention de ces aimables voyageurs ces services tout au
long de l’année durant laquelle on distingue deux programmes d’exploitation, le
premier programme comporte les horaires de la période allant du premier
septembre au 30 juin et le second présente les horaires de la saison estivale du
premier Juillet au 31 Août de chaque année.
Au cour de l’année 2008 la SONTRAK a assuré 3.714 voyages et a transporté
1.528.846 voyageurs, 135.715 voitures et 88.688 camions.
La SONOTRAK dispose d’une flotte composée de quatre unités navales ayant une
capacité totale de 3000 passagers et 308 voitures.
La SONOTRAK vous souhaite une agréable traversé à bord de ces car-ferries..
le 1er voyage du
bateau de kerkennah لود السابعle
1er voyage du bateau de kerkennah لود السابع une petite animation a sfax avant
le depart du nouveau bateau vers l'ile kerkennah (la perle du mediterrané )
Historique
La Société Nouvelle de Transport Kerkennah (SONOTRAK) est une société anonyme
qui a été créée en juillet 1976, son capital social est de 970.000 D. Elle
exploite en exclusivité la ligne maritime Sfax Kerkennah par le biais de ces
car-ferries.
Missions
L’objectif social de la SONOTRAK est le transport des voyageurs, des véhicules
et des biens à bord de ces car-ferries et ce de Sfax à Kerkennah et vis versa.
Moyens
La SONOTRAK dispose en propriété de 4 navires ; deux d'agences de billetteries,
réparties entre Sfax et Kerkennah. . .
Pendant plusieurs générations, l'insulaire avait pratiqué l'artisanat, en
parallèle avec la pêche. Son isolement l'avait poussé à fabriquer ses outils
de travail et un matériel à multiple usage. Il y a une trentaine d'années,
le travail de l'alfa (paniers, nattes ... ) et de la laine pour tisser des "Tarfs"
(châle kerkénien), des couvertures et pour la broderie, procurait un revenu
d'appoint appréciable pour une partie de la population.
Aujourd'hui, ce secteur est en cours de disparition à cause de la
concurrence des produits manufacturés. Actuellement, l'artisanat se limite à
la fabrication de certains matériels de pêche tel que les nasses et les
claies pour les pêcheries fixes. Quelques personnes pratiquent encore le
tissage des couvertures en laine.
La réservation
La réservation pour tous nos
voyages se fait auprés de nos guichets à la gare maritime de Sfax ,à la gare
maritime de Kerkennah et Tunis (CTN agence rue de yougoslavie Tel: 71 321 300)
et ce 24 heures à l'avance.Il est recommandé de se présenter une demi heure
avant l'heure de départ du car-ferry.
Vous avez des
questions ? Besoin de support ? Vous avez oublié ou perdu un objet à bord ?
Nous sommes là pour vous aider !
Vous pouvez également nous joindre par téléphone ou par e-mail à
Sur le plan des transports
collectifs, il y a d'abord lieu de constater que l'offre de ce mode de transport
ne répond qu'au tiers de la demande, ce qui contribue à accentuer l'option de
plus en plus marquée pour la voiture particulière au détriment des autres modes
de transport y compris même celui des deux roues avec tout ce que cela implique
sur les plans sécuritaire, économique et environnemental et sur la congestion de
la circulation.
Les capacités réduites du parc d'autobus n'est pas en effet en mesure de
répondre à la forte demande actuelle et à plus forte raison de celle à venir. La
flotte dont dispose la Société Régionale de Transports à Sfax (SORETRAS ) ne
compte actuellement que 369 unités dont 236 affectées au transport urbain pour
une ville qui compte 475650 habitants dont le cinquième sont des élèves et des
étudiants, soit 94860 répartis sur 65 établissements scolaires d'enseignement
public ( 50 ) et privé ( 15 ) et 20 institutions universitaires et 23 centre
d'hébergement et autres foyers universitaires, dont 21,3 % sont implantés au
centre de la ville.
Or les efforts déployés par la SORETRAS pour renforcer annuellement son parc
roulant par l'acquisition de nouveaux bus ne suffisent pas à réduire le décalage
entre l'accroissement de la demande et celui de l'offre ni faire face aux
exigences de la circulation monodirectionnelle en direction de la ville ou la
périphérie qui évolue au rythme de 06,9 %, sachant également que le nombre
d'étudiants, à son tour, enregistre un taux annuel de croissance d'environ 08,9
%.
Quand on sait que la SORETRAS est dans l'obligation d'éparpiller ses efforts en
desservant un périmètre urbain caractérisé par une extension exponentielle
passant de 7.000 ha en 1972 à 20000 ha en 2002, avec un taux d'évolution de 186
%, on comprend mieux son incapacité chronique à répondre aux besoins de sa
clientèle actuelle et potentielle.
Même s'il est vrai aussi que la société a entamé un vaste programme de mise à
niveau avec en point de mire la qualité totale, la qualité des services laisse
pour le moment à désirer, parfois pour des raisons qui échappent à sa volonté en
ce qui concerne notamment la vétusté due à la surcharge et les retards causés
entre autres par les embouteillages..
HORAIRES DES NAVETTES
EN DETAIL
Le transport en
Tunisie
Le transport en Tunisie est détenu à près de 70 % par le secteur public. La
tutelle de ce secteur est confiée au ministère des transports qui a pour mission
officielle de doter le pays d'un système de transport, global, économique et sûr
et d'en contrôler le bon fonctionnement en vue d'en faire un facteur de
développement économique et social.
Il est composé de trois sous-secteurs : les transports terrestres, la marine
marchande et l'aviation civile.
Chemins
de fer
Évolution du réseau ferroviaire tunisien de 1880 à 1941
Carte du réseau ferroviaire tunisien
Une grande partie du réseau ferroviaire tunisien est héritée de la colonisation
française. Depuis l'indépendance, le gouvernement tunisien a entrepris un
programme de modernisation des infrastructures. Au total, en 2006, la Tunisie
compte 2 153 kilomètres de rails[1] et se voit reliée à l'Algérie par la ligne
Ghardimaou-Souk-Ahras[2]. En 2006, 471 kilomètres des chemins de fer tunisiens
sont à voie normale, 1 674 kilomètres sont à voie métrique — dont 65 kilomètres
sont électrifiés — et 8 kilomètres sont à voie à double écartement
La Société nationale des chemins de fer tunisiens gère le transport des
voyageurs et des marchandises sur les lignes ferroviaires. Elle exploite par
ailleurs des services ferroviaires de banlieue entre Sousse, Monastir et Mahdia
sur la ligne électrifiée appelée métro du Sahel.
Métro léger
Article détaillé : Métro léger de Tunis.
Tunis reste la seule ville africaine et du monde arabe à se doter d'un métro
léger. Actif depuis 1985, le réseau s'est enrichi progressivement pour
comprendre aujourd'hui cinq lignes principales et deux lignes partielles (sur 32
kilomètres) comptant 47 stations et équipées de 136 rames. La tendance est au
développement avec la livraison entre 2005 et 2007 de 30 rames supplémentaires,
le prolongement d'une ligne et l'extension du réseau dans le cadre de
l'aménagement du Grand Tunis.
TGM
Article détaillé : TGM.
Le Tunis-Goulette-Marsa (TGM) est une ligne ferroviaire ancienne qui relie Tunis
à La Marsa (banlieue nord) en passant par La Goulette. Sa longueur est de 19
kilomètres.
Transport routier [modifier]
Réseau routier [modifier]
Articles détaillés : Liste de routes de Tunisie et Liste des autoroutes de
Tunisie.
Voies de l'autoroute A4 en mai 2008
En 2004, la Tunisie possède 19 232 kilomètres de routes[1]. Pour la même année,
12 655 kilomètres — dont 262 d'autoroutes — sont revêtues en distinguant des
routes nationales (anciennement appelées « grand parcours » ou GP) et des routes
régionales (anciennement appelées « moyenne communication » ou MC) alors que 6
577 kilomètres de pistes ne le sont pas[1]. Le réseau des routes de Tunisie est
correctement maillé si on le compare au modeste réseau ferroviaire.
La construction de routes revêtues, et généralement bitumées, commence dans les
années 1880 à la suite de l'instauration du protectorat français en Tunisie. En
une décennie, 560 kilomètres sont aménagés en complément du chemin de fer. Il
faut toutefois attendre 1921 pour que démarre un réseau routier d'envergure avec
notamment la réalisation du grand axe littoral de la RN1 reliant Tunis à Sousse
puis Sfax et Gabès. Le réseau a pour point nodal Tunis, capitale et premier
centre économique, qui confirme sa polarisation extrême de l'espace tunisien. Le
nord du pays agricole et les centres miniers sont également les premiers
bénéficiaires du quadrillage routier de mieux en mieux interconnecté avec la
création des nœuds routiers de Mateur (RN7-RN11) ou Enfida (RN1-RN2). Des axes
pénètrent également à l'intérieur du pays comme l'axe Sousse-Le Kef (RN12).
Route de campagne dans le nord du pays
À l'indépendance en 1956 et jusqu'en 1970, le jeune État entreprend de compléter
les vides avec notamment un effort concentré sur l'ouest du pays qui totalise la
moitié des kilomètres créés dans les années 1960. Ainsi, des routes sont tracées
en diagonale telles que Le Kef-Kasserine (RN17) et Gabès-Kasserine (RN15). À
partir des années 1970, les agglomérations littorales, et notamment Tunis,
captent l'essentiel de l'effort d'aménagement à mesure que le développement
économique du pays (dont l'une des activités clés est le tourisme) se concentre
sur le littoral méditerranéen oriental. La première autoroute est mise en
travaux au début des années 1980 et inaugurée en 1986. À la fin de l'année 2007,
avec l'extension de l'A1 jusqu'à Sfax, la Tunisie possède ainsi plus de 360
kilomètres d'autoroutes.
Bus
Les transports urbains sont gérés par les différentes sociétés régionales de
transports.
Gare routière de Sousse
Le transport interurbain est défini comme étant un transport effectué sur des
itinéraires dépassant le périmètre du transport urbain et régional. Il est
assuré notamment par des opérateurs publics tels que la Société nationale de
transport inter-urbain (SNTRI) et les douze sociétés régionales de transport.
Taxis
Le taxi collectif est courant en Tunisie où on le nomme aussi « louage ». Des
camionnettes font la navette entre les principales villes du pays. Les horaires
n'étant pas fixes, la voiture ne part que lorsqu'elle est pleine, ce qui prend
généralement moins de cinq minutes. Les voitures à bandes bleues desservent les
environs d'une ville, tandis que celles à bandes rouges sont pour les longues
distances.